Sur le métier à tisser du Conseil

Il rejoint en marche une supervision en groupe de consultants associés, issus de différents cabinets. Il est lui même consultant, et il était associé jusqu’à l’an dernier. Il fait désormais cavalier seul, dernier dossard de la marque qu’il avait co-créée.

Il ne prend pas de manières ni pour se présenter et ni pour engager le groupe dans le sujet brûlant qui l’occupe : sa solitude soudaine et d’entrepreneur. Et qui se manifeste au coeur même de son métier. Ces moments de solitude en face de nos accompagnés.

– Comment faire lorsque le client qui vous a demandé votre diagnostic et vos meilleures préconisations pour son organisation vous oblige à cesser le projet au moment même où il ne restait qu’à le concrétiser ? Est-ce lui qui ne le peut pas et je ne l’avais pas assez bien cerné ? Est-ce moi qui aurait dû m’y prendre autrement avec lui ?

Sans questionner la question, pour respecter peut être la violence de laquelle elle s’impose, il s’impose, les participants s’en saisissent comme des boucliers des réponses qu’ils donnent eux mêmes à des situations similaires :

Nicole d’abord.

– C’est le client le seul décideur et l’acteur de sa réorganisation. Nous, nous sommes consultants. Nous sommes consultés alors. Notre travail s’arrête au rendu de notre consultation. Et si nous avons la chance de voir réalisée ou même d’accompagner sa concrétisation, il est vrai que c’est le seul client qui a le pouvoir de faire comme il l’entend. Et y compris de ne pas faire, c’est sa liberté. Nous sommes consultants et patrons nous mêmes dans nos boutiques respectives, jamais nous ne laisserions quelqu’un d’autre décider et opérer nos propres mutations !

– Cela me fait penser à un client récent du prénom de Didier. – C’est Emile qui intervient. – Je lui avais préconisé de s’adjoindre un « Didier bis » comme un préalable majeur pour mener à bien le programme que nous avions convenu ensemble. Il n’a jamais présenté à sa Direction cette condition sine qua non. Au final le projet patine et il se prévaut toujours de son manque de temps !

– Qu’aurais-tu préféré : présenter à sa place l’alternative « Didier bis » et qu’il perde à jamais sa crédibilité ?

– Non. Justement. C’était important qu’il se débatte. Y compris avec cette préconisation qui l’annulait ou le renforçait. A lui de jouer. Il manque justement de leadership. Ce n’est pas la masse de travail additionnel que représente cette transition qui est la cause de son débordement. C’est qu’il ne sait ni s’organiser lui-même, ni déléguer, ni diriger, ni motiver, il me semble bien.

– Ce n’est pas un « Didier bis » alors qu’il lui faut. C’est un consultant bis qui assume le pendant coach. Pourquoi pas vous alors ? – Je me hasarde.

– Je n’en ai pas les pré-requis ni les attributions…

– Un peu comme lui alors…

Lui, Victor, le nouveau participant, il reprend de toute sa violence intime le fil de sa discussion :

– Consultant, coach, thérapeute nous sommes tout ceci à la fois quoi que nous croyions ! C’est bien pour cela que nous sommes ici dans un travail à la fois de réflexion exigeante, et réparation. Ce client qui m’a lâché, je l’ai soutenu, encouragé, muni d’outils, entouré de précautions, galvanisé sur ses nouveaux horizons. Et je ne sais pas ce que j’ai pu rater ou ce qui, de lui, m’aurait échappé…

– Nous parlons ici de ce qui a été dit, de ce qui a été fait de façon explicite, de ce dont nous avons conscience. Il existe pourtant, et surtout, une relation inconsciente dans laquelle Didier répond au désir enfoui d’Émile, d’être déçu, le vôtre aussi peut être. Dans la relation de conseil vous devez être souvent assimilés au père…

– Je ne comprends rien à ce que vous dites Eva.

– Ce n’est pas grave. C’est dit. Et c’est au fil du temps, et non au rendez vous de séance ou de mission, que vous accéderez, vous et vos clients, à cet autre niveau de relation : où l’impensable et l’indicible président à nos échanges, à nos attitudes et dispositions.

Visiblement cette partie de cache cache inconscient se joue déjà entre lui et moi. André qui est à priori plus lisible pour Victor, sur la base d’une antérieure collaboration, prend le risque d’insister en facilitant une réponse à son « comment faire », un mode opératoire de transition.

Le temps que Victor acquière par imprégnation au sein de ce groupe, dont la violence d’exister de chacun a appris à s’élaborer, ce que l’inconscient nous dit de nous, et de chacun en lien avec nous, pourvu que les affects qui y sont associés, violents voire sexuels, ne nous fassent plus peur.

– Pour parler à quelqu’un de ce qu’il ne souhaite pas entendre, ou comme l’on ne souhaite pas soi même ne souhaite se risquer, plusieurs moyens sont bons qui sont inacceptables, pour bêtes, ou pour, de prime abord, méchants ou provocateurs : c’est ce que nous appelons dans notre jargon d’accompagnateurs « le combat thérapeutique ». Oser par exemple la surprise, le rire, la remontrance surjouée. Consciemment l’autre se dit « qu’est ce qu’il lui arrive », inconsciemment il ne le sait que trop bien ! C’est ce que lui même il aimerait tant lâcher !

– Oui, par exemple, – je confirme,- face à un client qui quitte la séance en courant, Gérard Salem, qui nous inspire, cours après son patient. Pas pour l’attraper comme celui ci l’attend mais pour le dépasser et que ce soit le fuyard qui se retrouve à le courser.

Apres quelques instants de surprise, peut être thérapeutique, Nicole s’avance de ce que cela lui évoque :

– Si je parle moi même, comme Emile l’a fait, en concret, de la cliente avec laquelle je m’entretiens en ce moment, et qui m’aide à lui parler vivement : elle est ravie des décisions qui ont été prises sous mes recommandations en Comité de Direction. Elle n’a qu’une envie : c’est de passer à l’action. Mais moi voyant trop bien comment elle communique, déplorablement, avec certains de ses collaborateurs, j’en ai déjà trop peur ! C’est la chef de projet. À moi de lui communiquer, et très correctement, quelques recommandations personnelles.

Et je lui suggère quelques aménagements sur mesure selon à qui elle s’adresse, pour bien inscrire ce projet dans la sphère, les motivations et les contraintes de chacun. Et depuis, elle me le rend bien. Je ne sais pas si elle poussera le projet avec cette empathie que j’ai su sentir pour elle, qui est aussi faite du respect de ce que j’ignore d’elle, et qu’elle a su à son tour en elle libérer.

J’ai risqué la rupture possible, la déception, la colère, le doute. Je ne sais pas si ce lien une fois perdu par les circonstances dans lequel il a été créé – nous sommes en fin de contrat,- je ne sais pas ce qu’il en adviendra. Je ne dis pas que ce projet ira au bout comme le vôtre Victor ne l’a pas pu. Mais je me dis qu’humainement j’ai été moi au bout du bout. L’extrême bout de moi en contact avec elle, au bout de soi.

 

– J’aime ce que vous dites Nicole, – Victor devient adorateur d’elle avec la même violence avec laquelle il était le rival d’un tiers -, j’aime cet art du lien que vous invoquez. Par delà les connaissances et l’expertise que nous nous devons de cumuler sans arrêt.

– Aujourd’hui, on trouve tout sur Internet ! Tous les savoirs, toutes les connaissances… – ajoute Nicole.

– Oui, c’est pour ça que La Samaritaine a fermé. – André décale et poursuit la surprise que nous aimons créer.

– … ??!!

– Je fais un instant mon malin là, avec La Samaritaine, où on trouvait tout avant, mais un jour ou l’autre, les vieilles boutiques de consulting fermeront aussi. L’une après l’autre. Et les consultants qui s’accrochent encore à leur expertise, à leurs technologies tout aussi nouvelles qu’elles soient, le pressentent aussi au fond.

– Et c’est pour ça que certains aiment venir en bord de ciel – je renchéris a la suite d’André à nouveau, – non pas parce que tout est dans le « cloud », dans les nuages, mais parce qu’aujourd’hui l’expertise la plus précieuse c’est le lien. Un art qui s’apprend au contact, en petit groupe et dans le rugueux ; une compétence qui ne peut s’accumuler, qui se dérobe toujours, qui accroche et lâche en liberté.

Bienvenue à vous Victor en cet exercice périlleux.

Et le lendemain il nous écrit :
« J’ai pris plaisir à découvrir l’endroit et les autres. De bien belles personnes.
Une fois seul après avoir quitté Nicole j’avoue que la fatigue ressentie était bien plus forte que je le croyais.
Comme quoi les échanges ont, pour moi, été intenses… »

La violence intime de chacun est si présente pour qu’un collectif soit « réussi » ! L’intelligence collective ne serait donc non plus qu’un échange d’idées mais des liens qui se

Il rejoint en marche une supervision en groupe de consultants associés, issus de différents cabinets. Il est lui même consultant, et il était associé jusqu’à l’an dernier. Il fait désormais cavalier seul, dernier dossard de la marque qu’il avait co-créée.

Il ne prend pas de manières ni pour se présenter et ni pour engager le groupe dans le sujet brûlant qui l’occupe : sa solitude soudaine et d’entrepreneur. Et qui se manifeste au coeur même de son métier. Ces moments de solitude en face de nos accompagnés.

– Comment faire lorsque le client qui vous a demandé votre diagnostic et vos meilleures préconisations pour son organisation vous oblige à cesser le projet au moment même où il ne restait qu’à le concrétiser ? Est-ce lui qui ne le peut pas et je ne l’avais pas assez bien cerné ? Est-ce moi qui aurait dû m’y prendre autrement avec lui ?

Sans questionner la question, pour respecter peut être la violence de laquelle elle s’impose, il s’impose, les participants s’en saisissent comme des boucliers des réponses qu’ils donnent eux mêmes à des situations similaires :

Nicole d’abord.

– C’est le client le seul décideur et l’acteur de sa réorganisation. Nous, nous sommes consultants. Nous sommes consultés alors. Notre travail s’arrête au rendu de notre consultation. Et si nous avons la chance de voir réalisée ou même d’accompagner sa concrétisation, il est vrai que c’est le seul client qui a le pouvoir de faire comme il l’entend. Et y compris de ne pas faire, c’est sa liberté. Nous sommes consultants et patrons nous mêmes dans nos boutiques respectives, jamais nous ne laisserions quelqu’un d’autre décider et opérer nos propres mutations !

– Cela me fait penser à un client récent du prénom de Didier. – C’est Emile qui intervient. – Je lui avais préconisé de s’adjoindre un « Didier bis » comme un préalable majeur pour mener à bien le programme que nous avions convenu ensemble. Il n’a jamais présenté à sa Direction cette condition sine qua non. Au final le projet patine et il se prévaut toujours de son manque de temps !

– Qu’aurais-tu préféré : présenter à sa place l’alternative « Didier bis » et qu’il perde à jamais sa crédibilité ?

– Non. Justement. C’était important qu’il se débatte. Y compris avec cette préconisation qui l’annulait ou le renforçait. A lui de jouer. Il manque justement de leadership. Ce n’est pas la masse de travail additionnel que représente cette transition qui est la cause de son débordement. C’est qu’il ne sait ni s’organiser lui-même, ni déléguer, ni diriger, ni motiver, il me semble bien.

– Ce n’est pas un « Didier bis » alors qu’il lui faut. C’est un consultant bis qui assume le pendant coach. Pourquoi pas vous alors ? – Je me hasarde.

– Je n’en ai pas les pré-requis ni les attributions…

– Un peu comme lui alors…

Lui, Victor, le nouveau participant, il reprend de toute sa violence intime le fil de sa discussion :

– Consultant, coach, thérapeute nous sommes tout ceci à la fois quoi que nous croyions ! C’est bien pour cela que nous sommes ici dans un travail à la fois de réflexion exigeante, et réparation. Ce client qui m’a lâché, je l’ai soutenu, encouragé, muni d’outils, entouré de précautions, galvanisé sur ses nouveaux horizons. Et je ne sais pas ce que j’ai pu rater ou ce qui, de lui, m’aurait échappé…

– Nous parlons ici de ce qui a été dit, de ce qui a été fait de façon explicite, de ce dont nous avons conscience. Il existe pourtant, et surtout, une relation inconsciente dans laquelle Didier répond au désir enfoui d’Émile, d’être déçu, le vôtre aussi peut être. Dans la relation de conseil vous devez être souvent assimilés au père…

– Je ne comprends rien à ce que vous dites Eva.

– Ce n’est pas grave. C’est dit. Et c’est au fil du temps, et non au rendez vous d’séance ou en une mission, que vous accéderez, vous et vos clients, à cet autre niveau profond de relation : où l’impensable et l’indicible président à nos échanges, à nos attitudes et dispositions.

Visiblement cette partie de cache cache inconscient se joue déjà entre lui et moi. André qui est à priori plus lisible pour Victor, sur la base d’une antérieure collaboration, prend le risque d’insister en facilitant une réponse à son « comment faire », un mode opératoire de transition.

Le temps que Victor acquière par imprégnation au sein de ce groupe, dont la violence d’exister de chacun a appris à s’élaborer, ce que l’inconscient nous dit de nous, et de chacun en lien avec nous, pourvu que les affects qui y sont associés, violents voire sexuels, ne nous fassent plus peur.

– Pour parler à quelqu’un de ce qu’il ne souhaite pas entendre, ou comme l’on ne souhaite pas soi même ne souhaite se risquer, plusieurs moyens sont bons qui sont inacceptables, pour bêtes, ou pour, de prime abord, méchants ou provocateurs : c’est ce que nous appelons dans notre jargon d’accompagnateurs « le combat thérapeutique ». Oser par exemple la surprise, le rire, la remontrance surjouée. Consciemment l’autre se dit « qu’est ce qu’il lui arrive », inconsciemment il ne le sait que trop bien ! C’est ce que lui même il aimerait tant lâcher !

– Oui, par exemple, – je confirme,- face à un client qui quitte la séance en courant, Gérard Salem, qui nous inspire, cours après son patient. Pas pour l’attraper comme celui ci l’attend mais pour le dépasser et que ce soit le fuyard qui se retrouve à le courser.

Apres quelques instants de surprise, peut être thérapeutique, Nicole s’avance de ce que cela lui évoque :

– Si je parle moi même, comme Emile l’a fait, en concret, de la cliente avec laquelle je m’entretiens en ce moment, et qui m’aide à lui parler vivement : elle est ravie des décisions qui ont été prises sous mes recommandations en Comité de Direction. Elle n’a qu’une envie : c’est de passer à l’action. Mais moi voyant trop bien comment elle communique, déplorablement, avec certains de ses collaborateurs, j’en ai déjà trop peur ! C’est la chef de projet. À moi de lui communiquer, et très correctement, quelques recommandations personnelles.

Et je lui suggère quelques aménagements sur mesure selon à qui elle s’adresse, pour bien inscrire ce projet dans la sphère, les motivations et les contraintes de chacun. Et depuis, elle me le rend bien. Je ne sais pas si elle poussera le projet avec cette empathie que j’ai su sentir pour elle, qui est aussi faite du respect de ce que j’ignore d’elle, et qu’elle a su à son tour en elle libérer.

J’ai risqué la rupture possible, la déception, la colère, le doute. Je ne sais pas si ce lien une fois perdu par les circonstances dans lequel il a été créé – nous sommes en fin de contrat,- je ne sais pas ce qu’il en adviendra. Je ne dis pas que ce projet ira au bout comme le vôtre Victor ne l’a pas pu. Mais je me dis qu’humainement j’ai été moi au bout du bout. L’extrême bout de moi en contact avec elle, au bout de soi.

– J’aime ce que vous dites Nicole, – Victor devient adorateur d’elle avec la même violence avec laquelle il était le rivale d’un tiers -, j’aime cet art du lien que vous invoquez. Par delà les connaissances et l’expertise que nous nous devons de cumuler sans arrêt.

– Aujourd’hui, on trouve tout sur Internet ! Tous les savoirs, toutes les connaissances… – ajoute Nicole.

– Oui, c’est pour ça que La Samaritaine a fermé. – André décale et poursuit la surprise que nous aimons créer.

– … ??!!

– Je fais un instant mon malin là, avec La Samaritaine, où on trouvait tout avant, mais un jour ou l’autre, les vieilles boutiques de consulting fermeront aussi. L’une après l’autre. Et les consultants qui s’accrochent encore à leur expertise, à leurs technologies tout aussi nouvelles qu’elles soient, le pressentent aussi au fond.

– Et c’est pour ça que certains aiment venir en bord de ciel – je renchéris a la suite d’André à nouveau, – non pas parce que tout est dans le « cloud », dans les nuages, mais parce qu’aujourd’hui l’expertise la plus précieuse c’est le lien. Un art qui s’apprend au contact, en petit groupe et dans le rugueux ; une compétence qui ne peut s’accumuler, qui se dérobe toujours, qui accroche et lâche en liberté.

Bienvenue à vous Victor en cet exercice périlleux.

Et le lendemain il nous écrit :
« J’ai pris plaisir à découvrir l’endroit et les autres. De bien belles personnes.
Une fois seul après avoir quitté Nicole j’avoue que la fatigue ressentie était bien plus forte que je le croyais.
Comme quoi les échanges ont, pour moi, été intenses… »

La violence intime de chacun est si présente pour qu’un collectif soit « réussi » ! L’intelligence collective ne serait donc non plus qu’un échange d’idées mais des liens qui se tendent, vers les autres, depuis soi même au plus emmêlé.

À suivre si vous aimez

Et à rejoindre, ce serial consulting skiller ! Le groupe s’ouvre le 16 septembre à d’autres acteurs du Conseil, activistes de la Vie en eux.

, vers les autres, depuis soi même au plus emmêlé.

À suivre si vous aimez

Et à poursuivre et dépasser ! Vous pouvez nous rejoindre. Le groupe s’ouvre le 16 septembre à d’autres acteurs du Conseil, activistes de la Vie en eux.

Eva Matesanz
A propos

Eva Matesanz est Psychanalyste et Coach professionnel. Chargée d'enseignement universitaire, et auteure, elle remet la clinique psychanalytique au coeur de la relation d'accompagnement y compris en milieu business comme cela est naturel dans les pays anglo-saxons et d'influence hispanique, milieux de diaspora et de fertilisation des penseurs de l'inconscient. Eva Matesanz co-anime avec André de Chateauvieux des espaces de réflexion et d'action collectives inédites : Mars et Venus sur le divan, au sujet du masculin-féminin, L'accompagnement collaboratif, car comment accompagner les collectif sans s'y astreindre soi-même en équipe de consultants, de managers ou de coachs. Et Érotiser l'entreprise, à l'adresse des RH des entreprises collectives. Diplômée d’études supérieures en management à Madrid, en partenariat Erasmus avec l’ESC Bordeaux, et titulaire d’un Master 2 Affaires Internationales à l’Université de Paris Dauphine, elle effectue un parcours de management dans des grands groupes multinationaux de l’industrie et des services IT. Elle s'y forme aux pratiques systémiques et à la communication et en fait son premier métier. La psychanalyse à titre personnel lui permet de faire de l'accompagnement individuel et d'organisation , son métier de maturité, et de se faire une place de référence en quelques années. Coach accrédité Senior de la fédération CNC. Chargée d'enseignement universitaire et auteure d'ouvrages de management. E V E R M I N D est son blog collectif de diffusion d'idées mais surtout d'infusion sensible des rapports humains. Bienvenue à vous.

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