Une journée de formation pour les coachs à l’accompagnement sans fin, de fil en fil

imageSur le métier à tisser de celui qui aime accompagner, au naturel et sans chichis, il y a le fil des séances, le fil de la relation, le fil des associations libres, le fil de l’inconscient et plein d’autres bouts de ficelle.
Et tous ces fils-là, c’est la même pelote au fond et c’est tout un art que d’aimer démêler et tricoter tout ça ensemble et en continu. Oui, aimer accompagner au long cours et pas à saute-mouton.

Et vous alors ? Oui, vous qui aimez nous fréquenter depuis un, deux ou trois ans, pourquoi vouloir réserver ça à la supervision ? Mais qu’est-ce qui peut bien vous empêcher de faire pareil avec vos clients ? De tenir un fil de séances qui n’est pas saucissonné ni coupé d’avance ? Où chacun tient le lien, surtout dans les moments où ça part en quenouille ? Et où la question de la fin n’est pas une question ?

Alors, c’est quoi vos démêlées familières avec les autres au fond ? Et votre art du lien à vous, singulier, sur les métiers à tisser de l’accompagnement ?
Rendez-vous le vendredi 20 mai pour une journée au naturel et en duo.

A l’atelier des jardiniers, à próximité de Sens (55 min de train de Paris Bercy).
Avec Eva Matesanz & André de Châteauvieux

Et cette journée-là est aussi ouverte à celles et ceux qui ont vraiment envie de commencer un accompagnement au naturel. Sur rencontre préalable.

En immersion et au long cours

– Tu as un regard trouble, un peu voilé ; c’est comme si tu n’étais pas vraiment là au fond !

– Et qui ne t’a pas vraiment regardé au fond ?
– …

*
– Je n’en peux vraiment plus de ces invitations à prendre soin de mon « enfant intérieur », nous dit-elle. 
C’est comme un cri de rage, retenu, empêché, qu’elle pousse là. Et elle tape du poing sur ses genoux. 

Elle n’en peut vraiment plus de ces histoires d’enfant intérieur parce qu’elle n’a pas vraiment eu d’enfance quand elle était enfant. 

*

– Oui, bien sûr, qu’elle est accompagnée… 
mais soudain elle prend conscience là, que c’est elle qui au fond accompagne celui qui l’accompagne.
***
C’était samedi dernier, à Lille et à l’atelier de l’inconscient ; et c’était tellement bien que ceux qu’on a aimé accompagner un instant, se retrouvent et créent un groupe pour que Eva et moi on les accompagne en immersion et en profondeur, en duo et au long cours.
L’inconscient, un ami qui vous veut du bien…

 – avec Eva Maria Matesanz.

 
 
 
 

 

Ainsi sois-je, pour vous permettre d’être

imageC’était aux balbutiements de mon métier de pur accompagnement et création. Sur mon tout premier blog. Lors de mes plus libres échanges sur les réseaux sociaux. Lorsque l’Autre était encore moi. Encore.

Il m’avait remarqué et trouvait courageux et tellement juste !… mon positionnement : d’artiste coach, sans méthodes ni outils, sans process certifié dans le fantasme d’un contrôle.

Juste. Analyste créatrice.

Il en avait fait lui même une longue psychanalyse :

C’était ça ou aujourd’hui je serais un délinquant, un banni, un paria. La violence est mon terreau.

Il a travaillé chez les plus grands, Big Five du Conseil en Organisation. Puis, il crée son Cabinet en Associé, et le Coaching prend la place du Conseil.

Mais même coaching est suggestion. Il n’y a que par l’analyse d’eux-mêmes que les Dirigeants dirigeront. Et en cela, à la pointe je vous sens.

Il a voulu me céder sa place au capital et aux commandes de son vaisseau. Ses Associés s’y opposeront…

La peste, nous leur apportons la peste encore et encore.*

 

C’était en Décembre 2010.

Une, deux, trois années de psychanalyse et de vie, de celles qui ne sont pas tièdes, se sont écoulées depuis, pour pouvoir être ce qu’ici je concède : un été sans miroir, et un envol à la rentrée. Peut être…

Et vous qui m’approchez, aujourd’hui, vous aussi, vous le pouvez peut être. Etre.

Et lui : Jean Louis Richard. Je le remercie d’avoir, de tout son être, accompagné, mon peut être à moi.

* Phrase mythique de Freud aux abords de l’Amérique.