Première séance de co-consulting entre managers de managers : quel est le tout premier écueil ?

Manager de manager, qu’aurai-je à partager, à consulter auprès d’autres managers qui ne feraient que manager ? Je suis si occupé par l’opérationnel !

Managers de managers. Chacun possède une expertise bien distincte : la finance, la qualité, la production, les ressources humaines, le commercial etc. Chacun supervise des managers et leurs équipes. Pour l’un ce seront des opérateurs et leurs contre-maitres, pour l’autre un réseau d’experts regroupés par secteur, géographique ou métier, avec des animateurs dédiés, pour l’autre encore, une pépinière de jeunes talents et quelques leaders d’initiatives et d’action.

Qu’auraient-ils à partager entre eux à part des informations croisées ? Qu’auraient-ils à engager à part des priorités décidées en COMEX dont certains font partie sans y participer ?

Non. Ce dont je souhaite m’entretenir avec vous concerne l’émergence possible d’une pratique collaborative du management. Ni exercice du pouvoir, ni exercice du jeu de rôles entre eux, ni  plate-forme d’affaires classées « confidential ». De la transparence et des humeurs. De la passion, du choc des réalités et du partage de choix « ambigus » comme le veut l’epoque VUCA*.

Ce que ces managers ont en partage c’est la nature de leur lien à tous les autres managers ou acteurs de la société. Ils sont décideurs et leurs décisions concernent des hommes et des femmes qui à leur tour managent des activités, activent les équipes d’exécution et de proposition alternées.

Le premier écueil apparaît très vite. C’est l’objet de ce premier billet de la série annoncée.

Les managers de managers sont happés par l’opérationnel. Ce sont leurs propres mots et c’est leur réalité. Au delà du reporting serré de ce qui se passe en temps réel, de la production tout aussi régulière des présentations de ce qui va se passer, ce qui est un travail de gratte plutôt que de manager, ils peuvent partager en quelque sorte le poste d’un de leurs managers, en dépendance subie ou souhaitée ou les deux ; ils peuvent mutualiser une activité qui concerne plusieurs d’eux ; enfin, pour les plus modernes, ils sont devenus des « leaders serviteurs » (source l’entreprise libérée, réinventer les organisations etc ), des facilitateurs, des sponsors, et des fois même des prostitués. Alors, si vos managers ne sont pas autonomes au coeur de leur métier, s’ils ont des carences que vous comblez, si, individuellement ou en groupe, ils vous demandent de développer à votre niveau des facilités pour eux, si au nom de l’innovation, ils vous chargent d’actes de management supposé, d’influence ou même tout simplement de secrétariat, modifier les autorisations informatiques c’est ce qui me vient, approuver les congés, les achats, le PV, c’est courant et c’est une plaie, suivez la série à suivre. Travaillez ensemble à renforcer votre management créatif !

 

Avec ce constat préalable, je développe un cas concret de dépassement en réunion d’initiés au groupe d’analyse de pratiques collaboratives entre managers de managers. Ils sont réunis pour créer le groupe de pairs qu’ils pensent clé de voute d’un management renouvelé en cette grande usine d’un grand fabricant européen. Ils sont déjà bien avancés de poser le défi et le rituel : tous les vendredi entre midi et deux. L’un d’entre eux avoue aux autres qu’il n’est pas très disponible ce jour parce que l’une de ces managers dont la compétence est prouvée lui a fait part de sa démotivation. Il comprend mieux alors les défaillances dont elle fait preuve depuis un certain temps et qu’il s’est empressé de combler. Mais si cela dure, dit-il, ce sera elle ou moi. Je ne veux pas être contraint de m’en séparer. Elle est compétente. Elle se dit démotivée. Comment pourrai-je la remotiver ?

En l’occurrence, comme ce partage est animé par nous, consultants, équipe intervenante en ces prémisses d’équipe dirigeante, deux préalables psychologiques sont de suite posés :

– Le désir est individuel et inaliénable. Il ne peut pas être commandé. Ce que l’on appelle souvent la motivation est de cette nature, de la nature du désir, autrement ce serait de la culture du dressage, côté récompense ou côté punition.
– Le pacte entre manager et managé peut-être un serment maternel ou relever de la fonction paternelle, celle de la séparation et de l’individuation. Tu es démotivée, j’en suis le témoin respectueux de tes failles et de tes efforts.

L’échange s’engage alors entre managers : oui, parce que si tu lui es dévoué ou au contraire menaçant, cela doit bien l’occuper d’être aux aguets de tes décisions. Et toi aussi ! Tu as l’air de te penser la question de quoi faire de cette femme à l’infini. Cela devient un job à temps plein et pour elle et pour toi.

– Avez vous d’autres expériences de cette capacité que vous avez à ce que les autres se déresponsabilisent sur vous ? Cette manager répond peut-être à une demande inconsciente de votre part…

Patrice garde pour lui la réponse qui le touche, il donne à voir son assentiment et il se remobilise de suite lui-même aux côtés de ses collègues et créer ce groupe de pairs, de managers de managers, qui s’impose  de fait et de bonne heure.

* VUCA pour Volatility Uncertainty Complexity Ambiguity : immédiateté, impermanence, incontrôlabilité et insolutionnabilité. Les réponses sont partielles, ponctuelles et controversées â des problèmes et défis difficiles à délimiter et en évolution aussi sûre qu’incertaine.

Le GAP CO, groupe d’analyse de pratiques collaboratives

Pour faire du travail en groupe, l’objet de travail d’un groupe.

Cultiver le « vivre-ensemble », l’économie du partage, prendre soin des biens communs… Développer l’intelligence collective, l’innovation collaborative… Dans la cité comme dans l’entreprise, chacun appelle de ses vœux la coopération. Mais tout ça ne va pas de soi. Oui, parce qu’un groupe est propice à toutes les passions au fond, autant créatrices que destructrices.

Et c’est pour ça que, sur le fil de nos accompagnements et à l’écart des outils à la mode, Eva et André, nous aimons créer les Groupes d’Analyse de Pratiques Collaboratives. Pour faire du travail en groupe, l’objet de travail d’un groupe. C’est en duo, au féminin-masculin donc, et c’est vraiment précieux pour une écoute sensible des passions au cœur d’un groupe.

Bienvenue à ceux qui aiment diriger ou animer des équipes, former ou accompagner des groupes, en entreprise ou en réseau.

Groupe d’Analyse de Pratiques Collaboratives
André de Châteauvieux & Eva Matesanz

● Une psychologie du collaboratif

Quels sont les ressorts intimes des collectifs humains ? Qu’est-ce qui se trame au cœur d’un groupe ? Qu’est-ce qui se joue et se rejoue pour chacun ? Et pour celui qui anime ? Comment se libère ou s’enraye une dynamique de groupe ? Y a t-il un savoir-être ou faire ensemble ?

Ces questions-là sont l’objet premier d’un groupe de pratiques collaboratives. Oui, c’est son objet d’analyse, à partir des situations apportées par chacun et avec aussi tout ce qui se crée et s’empêche au sein de ce groupe-là.

● Un travail en groupe pour ceux qui animent des groupes

Le groupe d’analyse de pratiques est dédié à ceux qui dirigent ou animent des équipes, qui forment ou accompagnent des groupes, en entreprise ou en réseau. Il est ouvert aussi aux responsables des ressources humaines ou de l’innovation qui suscitent et facilitent les démarches de changement.

C’est un groupe où chacun s’engage dans un fil de séances régulières. Les séances sont animées en duo par André de Châteauvieux et Eva Matesanz ; au féminin-masculin donc, parce que cette coopération-là – originelle, élémentaire et duelle –, ne va pas non plus de soi.

● Quelques fondamentaux pour travailler ensemble

  • Le groupe est une scène propice à toutes les passions, autant créatrices que destructrices.
  • Chaque membre du groupe est pour l’autre l’objet de projections et d’identifications croisées, qui agissent en sourdine et qui influencent en profondeur les avancées, les indécisions et les créations du groupe.
  • Diriger une équipe, animer un groupe, c’est aussi pouvoir se placer en position de « conducteur », comme un « vecteur » sensible de ce qui se trame pour l’expliciter avec le groupe et en faire une ressource.

● Les modalités pratiques

Le module 1 a eu lieu : constituer le groupe est un fantasme personnel. Favoriser alors, plutôt que l’inclusion, l’impair pour le rendre réel.

Le module 2 vous plongera dans le groupe réel pour y déceler votre style contributif et votre « style » conducteur.

Le module 3 renforcera la « dyssimetrie » nécessaire à un travail de groupe dans la durée.

Le module 4, à la rentrée explorera la « co-animation » et le faire équipe pour animer en se laissant animer par le groupe en question.

La participation à chaque module est de 500 euros HT dans le milieu privilégié de la campagne de Sens. Bienvenue en module 2 les 22 mai et 9 juin.

 

L’enseignement universitaire des pratiques collaboratives en groupe analyse

Mes cours à l’université du coaching en partage libre. Un premier billet sur l’espace psychique interne et ses défenses qu’il est possible de tomber et d’ouvrir à l’impossible et l’impensable en groupe-analyse des pratiques collaboratives. Le GAP CO.

En partage libre. Je vous explique en premier.

J’étais ce jeudi à la remise des diplômes de la sixième promotion du DU Executive Coaching de l’Université de Cergy Pontoise, où j’interviens en formation socle, avec les fondements psychanalytiques de l’accompagnement en entreprise, et aussi en pré-formation pour ceux qui le souhaitent au coaching clinique psychanalytique, individuel, et au groupe-analyse, collectif et collaboratif.

Cette pratique collaborative fait partie de ma dernière journée d’intervention, en solo, là où pour les fondements théoriques et la pratique individuelle nous sommes en duo, je suis avec Roland Brunner.

J’ai eu grand plaisir à échanger avec quelques anciens élèves à propos de cette ouverture récente sur le groupe qui analyse et collabore de plus belle, que le DU a intégré en amorce avec la promotion dernière. Cette première intervention d’à peine 2h m’avait donné l’occasion, dont je ne remercierai jamais assez Florence Daumarie et Olivier Piaza, d’un focus sur les mécanismes individuels de défense face au monde multiple, à la fois agissant sur soi et séparé de soi qui avait été fortement apprécié.

Je développe cette année l’ensemble de la proposition d’intégrer les processus inconscients à la pratique de groupe sans en faire tout un plat. C’est autre chose que mon livre de « La psychologie du collaboratif » paru cette année chez L’Harmattan. C’est un vécu en groupe et pour le groupe. Et surtout pour faire grandir le « moi ». Il permet la pratique professionnelle de la conduite de groupes.

Afin de rapprocher des promotions précédentes à l’actuelle, qui bénéficiera de ce travail in vivo, l’opportunité de ce travail, et pour ceux, nombreux, issus d’autres formations et d’autres pratiques qui m’ont fait part de leur intérêt pour ma recherche et ses prolongements, j’ouvre une série de billets qui reprennent le fil conducteur de mes échanges avec la promotion actuelle en ces mois de mai et de juin.

Voici le premier d’entre eux. Heureuse de vos commentaires, de vos apports et de vos réactions au fil de mes partages dans le temps. Collaborer c’est travailler ensemble.

**

Il apparaît pour Freud, lors de son étude de la maladie physique et nerveuse, médecin et neurologue d’une société viennoise conservatrice et prospère, l’existence d’un appareil psychique où l’inconscient occupe une place prépondérante. La vie du sujet est gouvernée par un noyau pulsionnel, originel, puis partiellement élaboré au contact d’autres appareils tout aussi inconscients et plus ou moins cultivés. En cela, pour Freud, l’homme se dote lors de son développement d’une structure psychique mais aussi d’un espace psychique interne, d’une économie psychique apte à le protéger et à lui permettre de s’épanouir aussi, de dépasser ses peurs légitimes et, en somme, d’une dynamique de pensée et de relation aux autres toute singulière, celle de sa névrose salutaire.

Nous avons abordé le détail des structures psychiques et de leurs pathologies en conversation magistrale avec Roland Brunner, psychanalyste et théoricien de valeur. Nous devons à Lacan toutes ces précisions au sujet de la structure psychique, des fondements de la personnalité, névrotique ou psychotique, que Roland a développées et ravivées avec génie. Je vous propose de venir aux aspects de l’économie psychique du sujet et de la psychodynamique qui s’exprime dans les groupes humains.

Et c’est la notion intermédiaire d’espace psychique qui peut nous aider à faire le lien, entre ces fondements, la structure, de nous, narcissique, hystérique ou obsessionnelle, et son insertion dans l’espace social, partagé.

Chacun de nous dispose d’un espace psychique interne, d’une collection d’objets, de traces mnésiques, si vous préférez, collectées au contact d’une réalité interne et d’une réalité externe : des motions propres et des besoins, des sollicitations extérieures et des réponses à ces motions et à ces besoins. Il est plus aisé de se représenter ces objets partiels en lien, comme étant un groupe interne : le couple parental, la fratrie, la famille, le voisinage, la scolarité.

Nous sommes faits d’identifications de nous, enfant, avec les inconscients, c’est important, les inconscients davantage que le discours et les comportements, qui nous ont entourés. Ces identifications ne sont plus accessibles par la pensée rationnelle car des processus défensifs inconscients les ont filtrées, puis en ont gardé le « code source » au sein de leurs formes cryptées.

Deux processus de défense bien distincts, entre la prime enfance où domine la dépendance des soins externes et l’enfance, où l’enfant se détache de l’objet qui venait le satisfaire pour mieux le rechercher et y renoncer :

  • le clivage, dans un premier temps, celui de la construction du narcissisme, secondaire, celui qui intègre l’existence d’autre que soi, séparé, et qui résout cette angoisse au plus maîtrisé ;
  • le refoulement, lors du temps oedipien qui intègre l’existence d’un autre pour l’autre qui, externe à soi, en effet, on convoite. L’angoisse va devoir se résoudre en lien avec la réalité imparfaite, dans l’œuvre et dans l’affect.

C’est le tiers qui est la menace et qui libère à la fois. En renonçant à l’objet du désir le plus direct, la mère en clair, le désir se porte ailleurs.

Reprenons aujourd’hui ces phénomènes psychiques naturels à la base du lien social.

1 ) Le clivage

Le clivage permet de cloisonner et de faire alors cohabiter en soi les premières identifications passionnés : l’amour et la haine, la jouissance et la peur, la détresse et l’élan destructeur. Le nourrisson tête le sein, accède au plaisir mais aussi à l’envie de dévorer la chair, de détruire la mamelle qui lui permet d’accéder au liquide vital pour son intégrité autant physique que mentale. Le très jeune enfant à partir de quatre mois manque du sein, acquiert la conscience de son absence, et par là, de la séparation entre la mère et lui-même. Il l’hallucine alors, il croit le boire et le réduire en lambeaux, et il se rendort apaisé, il aura eu « la peau du lait ». Il l’a à nouveau dans la peau même si ce n’est que dans on imaginaire là où le réel lui oppose le premier trou de son existence désormais autant vouée au principe de plaisir que de réalité. Il intègre, ce faisant, le bon et le mauvais objet. Il peut à la fois aimer sa mère et la détester, lui inventer des substituts. Il pourra ensuite développer d’autres « relations d’objet », tout autant insatisfaisants, ambivalents, à la fois bons et mauvais.

Faisons alors le point sur l’espace interne qui se créé au contact de ce premier espace social.

Le clivage peut être représenté dans l’espace psychique interne sous la forme de traits verticaux qui font cohabiter différentes facettes de soi. Les bons objets internalisés et les mauvais objets. A ce stade, papa n’est pas encore identifié comme étant la menace, le mauvais objet. L’enfant entretient des rêves de satisfaction libidinale et morbide : mordre et détruire, mordre et rassasier son envie.

L’enfant va évoluer de l’identification primaire, directe, à la mère, à un seul et même modèle, ambivalent, à une identification au désir du père pour elle qui élabore son désir à lui sans autant de détachement de la réalité. Le clivage mène au déni en grandissant. A la psychose en lieu et place de la névrose des relations.

Dans l’exemple cité la mère aime l’enfant mais seulement « suffisamment », pas de façon absolue. Elle aime surtout le père de l’enfant, sa vie est celle avec le père de l’enfant. La mère présente le père à l’enfant et ce faisant l’enfant fait place à autre que la mère, à autre que lui même et son hallucination.

L’identification au père représente l’effort de l’individuation : le père sépare de la mère, l’enfant se départit de son hallucination. Lorsque la mère est absente, c’est le père qui devient obsédant et la motion est violente et sexuelle tout autant : le posséder, lui prendre sa puissance sexuelle, le détruire, faire disparaître cette puissance. En grandissant, en interagissant successivement avec le père, la mère et le couple parental, l’enfant se résout à acquérir sa propre puissance : il s’investit dans les études, dans le sport, dans sa prestance, dans sa contribution, musicale, cuisinière, jardinière, ménagère etc. Il imite puis il réalise à sa façon les désirs inconscients qui lui sont projetés et qui rejoignent ses propres motions.

2) Le refoulement

Le refoulement permet d’oublier la période intense et secrète où seul le cannibalisme, l’inceste et le meurtre (les trois interdits sociaux) auraient pu calmer l’enfant. Où le triangle œdipien ne permet plus la hallucination d’un objet entièrement à sa disposition.

Le refoulement peut être représenté dans l’espace psychique interne comme étant la ligne de floraison, horizontale, entre ce qui est pensable et faisable et ce qui ne l’est pas et qui pourtant, par moments émerge tout autant : des passages à l’acte et des parole-acte qui tentent de s’annuler socialement d’un « je n’ai pas fait express », d’un « je ne le pensais pas vraiment ». Ce sont des retours du refoulé. La levée du refoulé est nécessaire dans tout processus d’accompagnement. Pour réduire la charge de l’interdit d’antan. Il est aujourd’hui possible de prendre le poste de son supérieur hiérarchique sans que cela ne soit assimilé à tuer le père ; de répondre et faire partie d’une équipe projet transverse et contribuer ainsi à satisfaire aux demandes d’une Direction Generale, supérieure à sa hiérarchie régulière, sans souffrir d’une position vécue comme incestuelle. Les deux exemples cités sont issus de ma pratique.

J’ai développé ces deux mécanismes de protection et je les ai situés dans l’espace psychique pour donner à voir comment ils ordonnancent nos relations et nos vécus. Ils reçoivent d’autres appellations dans la pratique psychologique courante : la projection est l’expression des parties clivées de soi, reconnues chez « l’autre », avec le déni en arrière plan. L’inhibition est le pendant pétrifié du processus de sublimation qui sert de soupape continue au refoulement.

Il est aisé de comprendre que les pratiques collaboratives demandent de dépasser tout autant ces deux geôliers de l’espace psychique individuel. L’avantage par rapport au conflit inconscient réactualisé dans la relation à un seul (le supérieur, la Directrice des ressources humaines membre du Codir cités dans les exemples qui précèdent) est que le groupe est un espace psychique collectif. Et en cela, un milieu de choix pour expérimenter et réorganiser son propre espace dans toute sa complexité. Dépasser les blocages et accéder à la créativité sans discontinuer. S’y ajoutent les blocages que génère le collectif, résumés dans la homéostasie mais passionnants de découvrir dans le vécu trans-psychique précis ! Ceci et cela fera l’objet de billets dédiés.

À suivre si vous aimez.