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imageII. La structure de la névrose selon Freud

L’articulation du symptôme fournit une structure a la névrose des sujets qui sont dans la « normalité ». Ni pervers ni psychotiques. Cette articulation s’effectue en psychanalyse sur trois axes conceptuels, qui restent relatifs : le trauma, le refoulement, l’angoisse. La clinique, chaque cas singulier, se dérobe à la théorie, fait appel à la relation vivante.

A ) Le rapport du symptôme et du trauma

En termes d’économie psychique Freud décrit le trauma comme étant un afflux d excitation. Le sujet débordé par un tel afflux n’a pas la ressource psychique pour élaborer, se représenter ce qu’il vit. Le trauma c’est le sexuel qui ne peut pas s’intégrer à la vie psychique. Le sexuel déborde le registre de la sexualité. Le sexuel est l’effraction, l’intrusion qui a été conservée de l’impensable et cet impensable fait trauma. C’est le cas de la séduction sexuelle précoce de l’homme sur la petite fille. Cette séduction n’a pas pu être intégrée. L’expérience ne peut s’inscrire dans un réseau de représentations. Ses restes demeurent enkystés. L’abus sexuel est irréconciliable avec la vie psychique.

Enkyste. Protégé. L’impact traumatique ne s’opérera que dans l’après-coup.

Il s’agit d’un moment de séduction avant la maturité sexuelle. Ce premier temps n’est pas un trauma. C’est possiblement un événement vécu mais il ne provoque pas de symptôme. Le trauma ne peut exister que dans l’après, avec la survenue d’un second événement post pubertaire venant réveiller le premier événement (Lacan)

La jeune fille rentre dans une boutique. Les vendeurs sont moqueurs, blagueurs, grimaçants. C’est ce rictus grimaçant qui va réveiller le souvenir d’attouchements sexuels par un adulte lui même défiguré dans sa jouissance, dans son étrangeté vis à vis de la fillette qui en est l’objet.

Le trauma n’est donc pas l’événement lui-même mais la reconstruction de l événement. Le souvenir agit plus fort que l événement lui-même. C est le souvenir qui devient traumatique.

« L’hystérique souffre de réminiscences. » – conclut Sigmund Freud.

Le trauma trouvera son expression dans le symptôme. Le traumatisme présente un paradoxe ponctue J.D. Nasio. Il se situe aux limites du transfert. Il n’est pas transférable sur la personne de l’accompagnant. C’est le fantasme de séduction qui s’opère et non plus la scène, effective, ou pas. Ce fantasme est le fantasme de l’hystérique. C’est « la faute » de l’obsessionnel qui ressasse avoir été lui-même actif, agissant le fantasme et non pas le subissant comme l’hystérique s’en défend.

B ) Le refoulement

Lieu de séparation entre le conscient et l’inconscient. C’est le refoulement originel qui crée l’inconscient.

Le symptôme est lié au refoulement car il marque le retour du refoulé. Le symptôme ne correspond pas exactement au refoulement. Il marque son échec partiel. Il défend contre le refoulement. Le symptôme est la manifestation intempestive du désir qui marque l’échec partiel et déforme du refoulement. C’est la définition du bénéfice primaire du symptôme. Les conditions d’origine du symptôme. Le symptôme apaise les tensions en les satisfaisants partiellement.

Mais pourquoi une satisfaction libidinale comporterait-elle une souffrance ?

L’excitation sexuelle crée un déplaisir. Elle suscite un besoin de régulation. Mais pour Freud l’explication quantitative, de l’excès d’excitation ne suffit pas. Ce sont les forces refoulantes – la pesanteur morale, les codes sociaux rigides, la religion culpabilisante, – ce sont ces forces refoulantes même qui constituent des remparts trop faibles face à la puissance de la libido, de la force vitale.

Il doit se trouver d’après lui alors, dans la sexualité même, une source indépendante de déplaisir qui donnerait dans un second temps seulement toute sa force a une supériorité morale, éthique, spirituelle. Ceci est l’expérience même de l’obsessionnel. Il fabrique une opposition solide à ses désirs.

L’obsessionnel, le maître de la pensée, même pour lui le sexuel reste impensable, impossible d’élaborer. La limite doit donc venir du desir lui-même plutôt que d’instances extérieures, sociales. Dans le travail sur l’Oedipe le désir est associé à la peur de castration.

Le symptôme est la marque de l’embarras sans cesse reconduit de la sexualité, du mouvement vivant qui pousse l’homme à s’exposer. Le refoulement correspond au maintien à l écart de cette sexualité encombrante. Une sexualité perverse polymorphe de l’enfance.

Le symptôme est ici une formation de compromis entre le refoulement et le retour du refoulé.
Il vise à maintenir ensemble des forces opposées.

Il s’exprime dans le rêve le rêve : avec le relâchement défensif on assiste à un monde transposé du désir. Le rêve garde la marque du processus primaire, celui de l’inconscient. Il condense et déplacé seulement ses représentations.

C ) Symptôme et angoisse

Dans « Inhibition, symptôme et angoisse » qu’il publie en 1926, après sa deuxième topique surmoi-moi-ça, Freud tempère l’optimisme des premiers temps de la psychanalyse qui prévoyait que par la seule parole libre les symptômes viendraient à disparaître ou du moins à se réduire notablement. Il constate que dans la talking cure il existe des butées et qui relèvent notamment de ce passé, l’enfance, qui s’invite au présent dans ses réminiscences.
Le sujet créé lui-même les conditions pour revivre une souffrance ancienne au présent, pour répéter des modes relationnels et d’action.

Ce n’est plus qu’une logique d’après-coup. D’une répétition de la scène traumatique, ayant fait effraction dans le psychisme de l’enfant que ce soit par l’imagination ou par l’abus consommé, qu’il suffirait de relier à ce fantasme originel. Il y a un point dur, un noyau que la psychanalyse ne parvient pas à lever. Il s’agit d’une butée indépassable qui correspond à un « Au delà du principe de plaisir », que Freud publie de suite aussi. Ceci correspondra ensuite à toute la théorisation de la jouissance déployée par Lacan. Il n’y aurait ainsi plus de mauvaises rencontres à identifier et que l’on pourrait « corriger » et « éviter » mais une tendance humaine irréductible.

Le symptôme, dans ces circonstances, protège de l’angoisse qui est inexorablement associée à l’inconvénient d’être né et à un avenir qui est de mourir. Et entre les deux « moi » jamais irrésolu.
La où le trauma représente dans son ignorance de soi, l’intrusion, quelque chose d’extérieur qui s’impose à moi, l’angoisse c’est l’affect intime qui surgit lorsque je n arrive pas élaborer, a avoir la pensée de ce qui me dépasse.

L’affect dans sa radicalité c’est l’angoisse. Un affect désarrimé. Sans violence, sans tristesse sans rien de connu. Le signal d angoisse permet tout juste d’enclencher le symptôme.

L’affect angoisse sera lié pour Freud à la menace. Et une figure de menace est la castration pour Freud, le manque pour Lacan. On fait porter l’empêchement sur l’autre alors que c’est soi même qui se met sous la menace de la castration.

Le symptôme est ainsi le système défensif qui caractérise la névrose, la « normalité » psychique.
La forclusion ou déni, le clivage et le rejet sont les mécanismes anti-relationnels de la psychose.

L’attachement que le sujet porte à son symptôme est un attachement narcissique. Toucher au délire privé de l’individu révèle son identité singulière. Le névrosé tient au symptôme. Un remaniement est difficile. L’individu s’en arrange de la souffrance associée. L’aménagement relationnel qui en découle est son bénéfice secondaire.

Le bénéfice secondaire est celui qui n’est plus associé au symptôme lui même, mais lié aux conséquences du symptôme. Il constitue la Néoréalite qui enferme et protège le sujet.

Le bénéfice primaire permet de trouver du plaisir là où quelque chose est refusé. L’aboutissement du désir est impensable et c’est cela qui est réussi, de par le symptôme. Le symptôme c’est moi et ma continuité d’exister en dépend..

La bascule de Freud se fait autour du champ sexuel du symptôme. Dans la bascule de Lacan l’inconscient est un langage. Le symptôme apparait comme la métaphore de cette effraction du sexuel qui ne rentre pas dans le registre du langage. Pour Lacan c’est parce qu’il y a langage qu’il y a trauma. Il faut créer un champ d’appartenance pour repérer ce qui ne rentre pas dans le champ. C’est au croisement des champs réel, symbolique et imaginaire que se depose le symptôme, étant à la fois le signe, le signifiant et le signifié.

Symptôme et imaginaire

Ce que le symptôme donne à voir. Projection imaginaire de ce que l’autre y voit, entend de ce donne à voir à entendre. L hystérique cherche une définition d’elle même au regard d’un autre. Il existe ainsi une fuite d’images pour l’hystérique. L’imaginaire lui permet de s’accrocher par moments à certaines de ces images.

Le sujet s’accroche à son symptôme comme une définition de lui-même.

Le symptôme en même temps qu’il fait tache, étonne, fait image. Il permet de maintenir une satisfaction narcissique.

La dimension aveuglante du symptôme pour ne pas laisser voir et ne pas voir ce qui rentre dans l’image narcissique est sa réussite quant au désir.

Symptôme et symbolique

Pour désigner le plus intime de soi il est nécessaire d’avoir accès au plus autre. La langue même maternelle reste étrangère, toujours insuffisante.

Symptôme et réel

Le réel est la part irrépressible du symptôme. La réminiscence. La répétition. Ce qui ne rentre pas dans le registre du langage continue de se réaliser. La douleur du symptôme est aussi une façon de jouir, sans fin.

De ce symptôme qui s’impose et qui se refuse nous ferons une cinquième partie de cette université d’été du coaching clinique psychanalytique. En lui offrant la matrice reposante et dynamisante d’un appareil psychique groupal. Celui qui relie le patient – client à son analyste – coach, ou celui qui se déploie en groupe restreint de patients – clients autour de deux analystes comme cela a été théorisé en souplesse par Anzieu et Kaes.

Puisque la névrose est la maladie d’amour, et ses symptômes issus du trauma originel, du retour du refoulé, de l’angoisse qu’ils parent – s’en protègent et l’habillent du même tour de main – , seule la relation l’entretient, sans rémission définitive ni échéance fatale non plus.

Ici, ce dernier exposé conceptuel et aride du symptôme dans son rôle d’articulation de la vie psychique et de structuration névrotique est issu intégralement du Séminaire Psychanalytique de Paris du 18 juin 2015. Sur mes notes de la conférence de Pasani.

À suivre, à l’occasion de l’été indien de la rentrée, le retour expérientiel et alors amoureux de ma propre pratique d’instrument psychique au service de mes accompagnements individuels ; de tissu contre-transférentiel offert à partir du duo que je forme avec André de Châteauvieux en animation de groupes restreints, d’autres accompagnateurs, de consultants, de RH et de cadres dirigeants.
Très bel été !

Ah, et voici ici dévoilée l’armature qui sous-tend l’œuvre en mousse de latex plus vraie que nature du commencement. Et son créateur en signature. Et la photo, oeuvre de moi à l’occasion de son exposition à l’octroi de Villeneuve sur Yonne.

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Université d’été du coaching clinique psychanalytique 2/5

Comment apprivoiser ses symptômes ?

Le terme « symptôme » est issu de la médecine. La psychanalyse le redéfinit pour mieux l’approcher et en faire son miel.

Car le symptôme est un point d interrogation, il se vit comme une souffrance, comme une formation interne qui veut gêner la vie du sujet. Sauf à être apprivoisé…

C’est un énigme pour le psy et il fait énigme pour l’analysant lui même. Il fait figure d’une division, d’une cassure, et il est à la fois la meilleure tentative d’en réduire les proportions. La protection que nous fabriquons est à la hauteur de la faille que nous redoutons. Il est en effet, de cire et de miel.

Le mot « symptôme » s’étend ainsi du champ médical vers tout ce qui donne indice de l’existence d’une plaie, d’un déséquilibre, d’une maladie. Sous l’œil et l’analyse du seul médecin les liens qui relient les indices et qui créent le syndrome deviennent signe. Dans le champ médical le diagnostic est un savoir externe. Les symptômes trouvent , sinon une solution, une inscription par leur désignatio dans le savoir médical. La médecine est ainsi un savoir SUR les symptômes.

L’idée obsédante est ainsi, par exemple, en médecine pur signe de dégénérescence. Il n’y a pas de recherche de sens pour le patient mais le signe est trouvé de la maladie dont il subit. Le symptôme semble être hors sens, bien à part de la logique saine.

La bascule freudienne serait de penser que ce symptôme qui nous échappe aurait un sens, une signification cachée qui concerne le sujet lui même et qui trouve tout son sens en ce qui le concerne lui. Il n’y a plus de savoir SUR le symptôme, préalable à l’exploration de la singularité du patient, mais il s’agit de reconnaître le savoir DU symptôme, de lui faire confiance pour atteindre le sujet qui ne le subit plus, mais le brandit.

Le symptôme serait la part cachée de nous mêmes qui donne cohérence à des actes a priori insensés par les représentations qu’il camoufle tout en les donnant à voir.

La deuxième bascule de la psychanalyse est que si le symptôme a un sens, ce sens est sexuel. Puisque tout nous ramène à l’acte et aux êtres dont nous sommes issus. A l’impensable « avant nous ». A l’après nous, sans nous, notre disparition… A comment nous nous en accommodons.

L’accès au sens singulier du symptôme permettrait d’atténuer voire de faire disparaître les symptômes les plus encombrants. La psychanalyse est le cadre favorable à l émergence du sens du symptôme, l’émergence de l’inconscient. Un cadre qui ne nomme pas le symptôme, qui ne l’inscrit pas comme la médecine dans une désignation. Puisque le symptôme est une question particulière. Inaliénable.

La psychanalyse s’intéresse ainsi plutôt à la « technique » pour trouver le sens des symptômes. Cette technique est faite d’écoute singulière de la demande particulière du patient. C’est une clinique de la relation.

Le sujet lui même bute sur sa demande. La question qu’il se pose et qu’il nous pose est impossible. Elle n’entre pas dans l’image, la définition de lui même.

« Le symptôme ça t’étonne » ,- c’est l’aide mémoire de Pasani, en Séminaire psychanalytique de Paris du 18 juin, qui m’a inspiré ces séquences de l’accompagnateur psychanalyste et symptôme lui même, pour ne pas s’illusionner de coach saint homme, et que je livre à tous

Se laisser étonner de soi et de l’autre tout le long du processus d’accompagnement est ainsi la seule boussole et le seul indice que la traversée à lieu.

De plus, « quoi qu’il en soit une découverte se fait toujours plusieurs fois » ,- nous dit Freud. Et Freud lui-même accorde la paternité de la découverte du symptôme à Breuer, son maître.

Que les actuels maîtres en innovation se le disent : le nouveau n’est que rendre compte de l’ancien pour se l’approprier et en faire le nouveau que cela n’a pas pu être par le passé. L’Humanité recommence toujours pour ne jamais avoir à toucher son but, atteindre sa fin,. Nous sommes toujours pris dans le même, au fond ; les formes varient, oui, le désir du mieux perdure.

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Les symptômes n’échappent pas à cette répétition. Ils se forment inexorablement, d’un individu à l’autre, de génération en génération. Et ils s’articulent, ils structurent la névrose du sujet, qui devient identifiable sous trois axes théoriques : l’angoisse, le trauma et le refoulement.

Ce sont les deux chapitres d’approfondissement de l’approche du symptôme, sa formation et son articulation, que Pasani propose en Séminaire Psychanalytique de Paris le 18 juin 2015 et que je partagerai lors des deux séquences à venir, sur cette série de cinq, en Université d’été du coaching clinique psychanalytique. A suivre si vous aimez.

I ) Les figures du symptôme d’après Freud
II ) L’articulation des symptômes en névrose selon Freud

Et enfin, l’appareil psychique groupal, un voyage dans la psyché d’avant L.S. (L.S. le symptôme désir et défense), une traversée ensemble – par chacun « rassemblé » -, du big bang même de la formation du symptôme, de la structuration de la névrose. Et de la perte encourue alors… Un dernier chapitre expérientiel, issu de mon expérience et confrontée aux sources conceptuelles d’Anzieu et Kaes, reconnaissable par chacun dans les groupes humains de son appartenance.

L’Université d’été du coaching clinique psychanalytique 1/5

Tous des névrosés ! (Sauf quelques pervers)
Pourquoi présentons-nous des symptômes psychiques ? Quel est leur rôle ?

Le symptôme névrotique se présente sous forme de question ; c’est une question qui s’adresse à l’autre. C’est le lien même à l’autre.

Le psychanalyste est porteur de son propre symptôme.

Psychanalysants et psychanalysés, la névrose nous réunit. Cette « maladie » de la normalité n’est pas à distance de nous. La névrose c’est nous. C’est notre manière de vivre, de faire, de sentir, de penser. Le symptôme est notre style. Il ne suffit pas toutefois à rendre la radicalité du style. Seul le fantasme rend la radicalité du style. Le fantasme est plus difficile à approcher. La relation amoureuse et la relation autour du divan sont les deux formes majeures d’approche. Approcher ne veut pas dire passer à l’acte. Se laisser déborder par son symptôme d’aider ou de savoir faire.

L’objet de l’analyse est ainsi de remettre les symptômes débordants à leur juste place.

Pour prendre en compte le symptôme névrotique, le psychanalyste, névrosé lui même, doit être a l’écoute de ses propres « écarts ». Il est souhaitable d’éviter la posture défensive, qu’elle consiste à se raccrocher à un « supposé savoir », ou à se limiter à une écoute réparatrice et objectivante du symptôme.

Le « pas de côté » vis à vis de soi même est nécessaire pour pouvoir le susciter chez l’autre. Le contre-transfert est préalable au transfert. Son interprétation aussi.

L’analysant transfère des affects « anciens », ceux dirigés aux figures de référence de son enfance, sur l’analyste qu’il a choisi. L’analyste fait de même, et en premier. Il est choisi. Ceci est un processus inconscient, inévitable. C’est par l’interprétation, l’élaboration par la parole partagée, du transfert que ces processus inconscients, massifs, sont mis à jour et apaisés. Pour ce qui est du contre-transfert c’est dans la relation de supervision et non directement avec l’analysant que ces affects seront dégrossis. Ils peuvent ainsi ensuite être mis au service de la relation d’accompagnement. Comme un vaccin. Dépourvus de leur virulence initiale,

Les symptômes psychiques correspondent ainsi au fonctionnement psychique normal. Ils nous mettent en relation les uns aux autres, dans la difficulté ou dans l’enrichissement mutuel, et les deux à la fois ; dans l’expérience vivante de la relation qui nous ouvre autant au monde, incontrôlable et incommensurable, qu’a l’insondable et irréductible en nous-mêmes.

À suivre.

*En tout, quatre modules sur le symptôme objet ultime et premier de l’accompagnement, au singulier, et un module dédié a l’appareil psychique groupal

**Pour decouvrir le coaching clinique psychanalytique vient de sortir l’ouvrage de référence du meme nom co-écrit par Roland Brunner avec qui nous co-animons lors du DU Executive Coaching de l’Université de Cergy Pontoise : l’approche psychanalytique du coaching d’entreprise, ses équipes et ses dirigeants.

Le coaching clinique psychanalytique
Le coaching clinique psychanalytique

Extrait de la quatrième de couv

« Le coach n’est qu’un facilitateur, mais comment pourrait-il faciliter quoi que ce soit s’il ne connaît pas la nature humaine, sa psychologie, son fonctionnement, son métabolisme, son « temps » psychique qui n’est pas celui de l’organisation ? Comment pourrait-il aider ce client à accoucher de lui-même, s’il le traite comme n’importe qui ? C’est-à-dire s’il ne possède aucune connaissance en termes de structures psychiques, par exemple. Comment nous font-elles fonctionner ? S’il n’a aucune idée de la question du désir, s’il le confond avec le besoin […] «